Momotarō, le fils de la pêche — Contes de fée méconnus

Il était une fois un homme et une femme dans la soixantaine vivant une humble vie paysanne dans l'ancien royaume de Kibi no Kuni . Le vieux couple travaillait très fort au quotidien pour mériter leur portion quotidienne de riz. Le mari allait couper l'herbe dans les fermes avoisinantes, pendant que l'épouse s'occupait des multiples tâches domestiques tout en prenant soin de leur petite rizière.

Fundevogel et Lenchen — Contes de fée méconnus

Dans des temps oubliés, un forestier se promenait dans une forêt d'épinette lorsqu'il entendit des pleurs stridentes. Cherchant la source du bruit d'origine humaine, l'homme regarda autour de lui, ne remarquant surprenamment rien d'inhabituel. Un autre cri rententit. Le forestier leva les yeux et aperçut ce qui semblait être une petite main de bébé dépasser d'un nid d'oiseau.

Anansi et le lion — Contes de fée méconnus

Il y a très longtemps, le farceur Anansi, telle est sa nature, planifiait un mauvais tour. Pour cela, il se rendit en ville et s'y procura de nombreux barils de graisses, ainsi que des sacs, des pelottes de ficelle et de corde, et une très grande poêle à frire. Ensuite, ses achats sous la main, il se dirigea vers la baie pour appeler le poisson-chef de la mer.

L’os chanteur — Contes de fée méconnus

Dans un royaume éloigné il y a très longtemps, il y avait un sanglier sauvage très coriace. Il semait la pagaille partout où il allait, ravageant les champs, tuant les bêtes de ferme et blessant la populace. Ainsi, lorsque la princesse arriva en âge de se marier, elle et son père le roi promirent à quiconque tuerait le sanglier et ramènerait sa dépouille la main de la jeune femme en mariage.

L’oisel emplumée — Contes de fée méconnus

Dans l'ancien pays, il y avait un vieux sorcier connu pour enlever les jeunes femmes. Nul.le ne savait ce qu'il en faisait, puisque personne ne les revoyait jamais! On disait qu'il décimait la population des villages éloignés, enlevant les jeunes femmes une par une, sans que personne ne puit jamais l'arrêter.

Le jugement de Midas — Contes de fée méconnus

Pan, le dieu grec de la musique champêtre et de la nature sauvage, était un musicien talentueux et unique. Ce qu'il jouait de mieux était la flûte à bec. Il était si doué de cet instrument qu'il en développa un orgueil démesuré. Il se crut même plus grandiose que le chef musicien des divités, Apollon.

Le bout de paille, la braise et le haricot — Contes de fée méconnus

Dans la chaumière d'une dame âgée se trouvaient un bout de paille, un morceau de charbon et un haricot. La vieille femme, accroupie près de l'antre de sa cheminée, s'apprêtait à préparer une soupe aux haricots. Elle mit de la paille et des morceaux de charbon sous son chaudron, puis lança une poignée d'haricots dans l'eau à bouillir. Dès que le feu fut allumé, un morceau de braise tomba hors de la cheminée et se retrouva près d'un bout de paille et d'un haricot.

L’arbre aux fleurs rouges — Contes de fée méconnus

Il était une fois, à Bharat, quatre princes frères. Lors d'une fête au palais, ils entendirent les louanges d'un arbre aux fleurs rouges dit si magnifique qu'il en ferait pleurer ceux et celles qui le voyaient. Les princes s'intéressèrent à l'histoire de plus près et chacun voulut être le premier des quatre à voir l'arbre aux fleurs rouges de ses propres yeux.

Je sais ce que j’ai appris — Contes de fée méconnus

Il était une fois un homme marié qui avait trois filles. Chacune d'entre elles était mariée à un troll qui vivait sous terre. Un beau jour, l'homme décida d'aller visiter sa fille benjamine. Sa femme lui donna un bout de pain sec pour la route et il partit vers la demeure de sa fille la plus jeune. Lorsqu'il fut fatigué de sa marche, l'homme s'arrêta et s'assit sur le côté est d'un monticule pour manger le bout de pain sec. Soudain, sa fille apparut devant lui.

Le renard et le chat — Contes de fée méconnus

Dans la Forêt noire, un jeune chat au pelage gris se promenait tranquillement lorsqu'il vit un renard au loin. Il partit à la course le rejoindre avec excitation. — Hé, Monsieur le renard, jouez avec moi! dit le chaton se dandinant d'un côté comme de l'autre. Le renard se retourna, les yeux sombres.

Morozko — Contes de fée méconnus

Durant un dur hiver très long et glacial, un mari et une femme vivaient ensemble avec leur deux filles, chacune issue d'un mariage précédent. La vieille dame avait beau chérir et choyer sa propre fille, elle ne pouvait que détester celle de son mari. La pauvre jeune femme était forcée de faire toutes les tâches ménagères et n'en recevait que des reproches, de l'abus et à peine assez de nourriture pour subsister.

Le langage des bêtes — Contes de fée méconnus

Dans une contrée lointaine, un seigneur avait un fils doué d'une grande intelligence. Désirant apprivoiser son talent davantage, le père envoya le jeune homme à l'école. Chez son maître, le fils sembla bien se plaire. Après quelques jours, son père lui demanda ce qu'il avait appris. — J'ai appris le langage des chiens, répondit le fils.

Kaguya-hime, la princesse lumineuse — Contes de fée méconnus

Un vieux couple sans descendants s'affairait à couper du bamboo tous les jours afin d'être en mesure de subsister. Un jour, le vieil homme trouva quelque chose d'unique : une lueur comme il n'en avait jamais vue émanait du tronc de bamboo qu'il venait de couper. En s'approchant davantage, il remarqua qu'un petit être se trouvait à l'origine de la lueur. Doucement, il prit l'être gros comme son pouce dans sa main et l'apporta à sa femme.

La pomme de la discorde — Contes de fée méconnus

Pour unir l'amour du mortel Pélée et de la nymphe marine Thétis, les divinités du Mont Olympe leur organisèrent un mariage splendide. Cependant, pour éviter les conflits inutiles, on n'invita pas Éris, la déesse de la discorde. La cérémonie se déroula merveilleusement. Les marié.e.s, plus de gaieté dans leurs cœurs et leurs mots que jamais étaient au ciel. lorsque vint l'heure de la réception, le plaisir fut partagé par tous et pas toutes. Enfin, sauf une.

Le trésor du buttereau — Contes de fée méconnus

Bien que méconnus, de multiples pirates pillaient autrefois les côtes du fleuve Saint-Laurent. On avait beau les pourchasser, ces brigandes et brigands n'avaient pitié d'aucun navire en ces eaux. Lorsque le temps et les poursuites les empêchaient de repartir avec les butins acquis lors des attaques, les pirates devaient laisser leurs trésors derrière pour y revenir plus tard.

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